La soupe mijote et le brasier crépiteâ ?¦

" Nous sommes un syndicat en lutteâ ? par cette motion le 24 mars le congrès national des syndicats SUD Santé Sociaux (votée à l’unanimité ) s’inscrivait pleinement dans les luttes en cours contre la loi El Khomri et dans l’objectif de construire un processus de transformation sociale. Parmi les moyens d’action : un blocage général reconductible, indispensable à la construction d’un rapport de forces à la hauteur des enjeux.

Depuis le 31 mars, les #NuitDebout se succèdent. Véritable creuset pour populariser nos mobilisations, elles ont importance particulières pour nous : dans nos secteurs d’activité l’alliance avec l’ensemble des usager-ères de la sécurité sociale, de la santé et du social est l’instrument principal pour créer les conditions d’un véritable rapport de force. Continuer à soutenir ces initiatives en mettant à disposition nos moyens humains et matériels pour qu’elles se multiplient. La jonction avec les secteurs professionnelles en lutte y est possible, à nous d’y mettre la question sociale au coeur des débats comme lors de la spéciale #hopitauxDebout du jeudi 45 mars.

â ?oDe l’argent il y en a dans les caisses à Panamaâ ? entendait-on dans les cortèges ces der-niers jours. Comme en écho, l’éclair de franchise de Gattaz, président du MEDEF : "Nous ne pouvons pas discuter avec des organisations qui [...] ont une culture de lutte des classes." Tout à fait l’heure n’est pas à la discussion. Alors, toutes et tous, en manifesta-tion, en grève, on bloque tout, le jour ou la nuit, debouts... jusqu’au retrait total de la loi Travail !

Notre lutte paie, c’est par les grèves, les manifestations et la construction de la conver-gence des luttes au travers d’initiatives populaires comme la #NuitDebout que le mou-vement social a contraint le gouvernement tenter la division le lundi 11 avril 2016 no-tamment auprès des lycéens et étudiants.

Les annonces de Valls en direction des jeunes ne sont que des miettes jetées, histoire de nous faire taire, comme l’on si bien dit nos camarades de Solidaires Etudiant-E-s Syndicat de lutte â ?oce n’est pas le moment de se laisser abuser continuons de nous mobiliser !â ?
Ne nous laissons pas prendre à ces tentatives de division qui voudrait jouer les lycéens et les étudiants contre les salariés et si une organisation, syndicale, étudiante ou lycéenne venait à se désoladirariser elle ne ferait que la démonstration de sa propre vacuité et n’entamerai en rien la construction des convergences en cours.
Notre union syndicale Solidaires a poussé pour que l’intersyndicale s’inscrive dans les dates posées par la coordination nationale étudiante (actuellement les 14 et 20 avril) sans attendrele 28 avril date de la journée de grève et de manifestation.

La répression, elle, ne fait pas dans la demi-mesure. Ce matin, 43 mars, c’est avec les fusils que les force de l’ordre patrouillaient place de la République à Paris alors qu’un rassemblement lycéens devait avoir lieu. Nous appelions déjà la semaine passée : â ?oStop à la violence d’Etat !â ? .


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