com de presse action du 10 decembre

Communiqué de presse sur la journée d’action du 10 12 auquel il faut rajouter les différentes mobilisations dans les département...

CC 66 la résistance continue

La Fédération SUD Santé Sociaux, des salarié(e)s syndiqué(e)s ou non se sont invités dans les locaux de la FEGAPEI aujourd’hui 10 décembre, jour de négociations paritaires sur la convention collective de 1966 au ministère des affaires sociales.
Cette occupation pacifique des locaux, malgré l’appel à la police, s’explique du fait que ce syndicat employeur développe beaucoup de zèle depuis 2005 pour casser cette convention collective.
Par cette visite, les salarié(e)s voulaient montrer leur désaccord sur les négociations actuelles qui se déroulent sous protection du ministère et de la police.
Pour SUD il ne peut y avoir de négociation pour améliorer la convention collective sur les bases du projet patronal. Négocier sans rapport de force, à l’écart des salarié(e)s c’est négocier en défense pour éviter le pire.
De plus, croire à la neutralité du ministère, c’est oublier qu’il est le donneur d’ordre de l’application de la loi 2002-2 qui entraine des restructurations, la mise en concurrence des établissements et des salariés, les restrictions budgétaires â ?¦.. Ce sont ces mêmes restrictions financières qui impliquent la baisse du coà»t du travail avec comme seule variable d’ajustement la masse salariale.

Plusieurs initiatives ont eu lieu dans différentes villes. Elles se sont traduites souvent par des assemblées générales pour continuer d’informer les salariés ou dans l’Orne par le blocage de la part de 250 à 300 salariés des locaux du siège national de l’association ANAIS dont le directeur général est négociateur.

La fédération SUD Santé Sociaux appelle d’ores et déjà l’ensemble des salarié(e)s de la convention collective de 1966 :
-  à témoigner leur désaccord sur le projet des patrons et sur les bases de négociations actuelles proposées aux organisations syndicales (acceptation des filières par exemple),
-  à manifester le 3 février 2010 à Paris et à Toulouse, tout en se réservant la possibilité de mener d’autres actions comme celle d’aujourd’hui.
C’est aux salariés de décider : Pas de négociations sans information, Pas de signature sans consultation.



Rechercher sur le site