Après le 14 février, les ministres passent mais la mobilisation continue

SUD Santé Sociaux affirme, plus que jamais que la logique qui amène le gouvernement à mettre par terre le système actuel de retraites est la même que celle qui condamne actuellement nos secteurs à une dégradation permanente des moyens attribués, des conditions de travail et des conditions d’accueil et d’accompagnement.

Le 14 février a été de nouveau une journée de mobilisation des secteurs de la santé, du social et du médico-social. Comme depuis le début de la mobilisation des urgences l’année dernière, cette journée a été un puissant message au gouvernement d’une critique unanime de l’état du système de santé public et de l’action sociale.
Et l’exigence une nouvelle fois martelée d’une inversion des politiques de réduction des moyens et de privatisation des services publics menées depuis des années.

Malgré la force des contestations et des mobilisations, malgré l’évidence de la nocivité, de l’amateurisme et des mensonges des politiques gouvernementales, celui-ci maintient pour le moment son acharnement qui n’a d’égal que sa faiblesse.

SUD n’attend rien du changement de ministre de la santé qui vient d’intervenir dans le contexte actuel. Le bilan de la ministre Buzyn parle de lui-même tant son inaction ministérielle n’a fait qu’aggraver et continuer les politiques néfastes menées depuis des années. Nous ne changerons rien, et continuons à tout faire pour que dans l’unité, nous construisions les mobilisations pour une amélioration durable de la santé et de l’action sociale.

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