Conventions menacées, tous en grève, tous à Nantes le 7 octobre !

Le 1er juin, à l’occasion d’une commission paritaire CC66, c’est à Paris que les salariés de la BASS réunis à l’appel de SUD ont exprimé leur colère ... Le 7 octobre, c’est encore plus nombreux à Nantes, à l’occasion du congrès de la FEHAP, qu’il faut à nouveau, exprimer collectivement, notre refus de révision et/ou de dénonciation de nos conventions collectives...

Nos conventions menacées

Après la CC66, la CC51 les adhérents (employeurs) FEHAP (CC51) réunis en Assemblée Générale ont voté la casse de la CCN51, par un accord de révision présenté aux organisations syndicales. La FEHAP souhaite que celui-ci soit conclu pour son assemblée générale de 2011, Un calendrier précis et serré des négociations est instauré, la FEHAP veut aller vite, très vite !

Que veulent les employeurs FEHAP ?

Remettre en cause le caractère national de la CCN51 qui garantit les mêmes droits aux salariés sur l’ensemble du territoire, particulièrement sur les rémunérations et l’organisation du travail.

Mettre en place des coefficients " plancher " qui pourraient être
complétés par des éléments de rémunération à caractère non obligatoire pour les établissements. Elle se contenterait au niveau national de fixer un salaire minimum et un salaire maximum.

Valoriser individuellement les salariés
Minorer l’importance donnée à l’ancienneté,
Intégrer des nouveaux métiers nés de l’évolution des techniques

Ils veulent aussi, " revisiter " d’autres domaines de la convention collective :
> jours fériés
> Prime décentralisée
> indemnités conventionnelles de rupture
> procédures disciplinaires
> Procédures de licenciement économique
> Majorations pour heures supplémentaires effectuées la nuit, les dimanches et jours fériés
> Etc ...

L’étape suivante est de rassembler toutes les conventions collectives de la branche sanitaire et sociale dans une seule convention unique...

Mais de Bas Niveau !

Ne les laissons pas faire !

Ca suffit ! Les salariés de la CCN51 ont assez payé. En 2000, blocage des salaires pour financer l’accord RTT. En 2003, la rénovation a lésé un grand nombre de salariés En 2009