Convention Collective mars 1966 : Sud s’invite chez les employeurs !

Depuis près d’un an, des négociations concernant la Convention Collective de mars 1966 (secteur éducatif, personnes inadaptées et handicapées) ont lieu dans le plus grand des secrets. Ni les organisations patronales (SOP, SNAPEI et SNASEA), ni les organisations syndicales n’ont informé les salariés concernés sur les enjeux de ces négociations. Elles portent sur une redéfinition des métiers et emplois du secteur éducatif concerné par cette convention collective et sur une refonte des grilles salariales.

Un précédent a déjà eu lieu : la Convention Collective FEHAP (octobre 1951, secteur médico-social et sanitaire privé non lucratif) a connu aussi un "toilettage" en 2002, redéfinissant aussi les métiers et emplois, mais surtout par le biais de nouvelles grilles de salaires, conduisant à une baisse de la masse salariale. Comme pour la Convention Collective de mars 1966, ces négociations se sont faites dans le plus grand secret.

Sud Santé-Sociaux avait déjà dénoncé cette pratique nouvelle du dialogue social, invitant les salariés à faire pression auprès des organisations syndicales dites représentatives, pour qu’elles jouent le jeu de la transparence. A ce jour, une seule organisation a publié un communiqué global au mois de juillet. C’est à partir de ce constat, que des militants des syndicats Sud Santé-Sociaux ont décidé d’occuper mardi 14 octobre à midi, le siège social du SOP* (Syndicat Général des Organismes Privés sanitaires et sociaux à but non lucratif) au 11 bis rue Eugène Varlin à Paris (10ème), afin d’obtenir des informations sur ces négociations, pour les transmettre ensuite à l’ensemble des salariés concernés. Sud Santé-Sociaux exige un moratoire sur ces négociations, afin que l’ensemble des salarié(e)s concerné(e)s s’expriment sur le devenir de ce cadre conventionnel.


Voir tract ci-joint

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