Atelier : formations professionnelles

Tout l’atelier semble en accord pour dénoncer l’insuffisance des formations proposées aux infirmiers, mais également aux psychiatres. A moins que cela ne cache d’autres volontés non dites actuellement.
Ainsi, nous assistons, comme dans la Région Parisienne, à de véritables " concours de productivité " entre directions d’établissements dans la Région Parisienne. " C’est à celui qui va diminuer sa DMS (durée moyenne de séjour) pour se faire bien voir par la direction générale de l’AP-HP ".
Discussion également autour de la loi de mars 2002 avec un risque de judiciarisation accrue à terme.
A tous les niveaux de l’hôpital, il existe une crise identitaire importante. Personne n’est entendu, ni reconnu, que l’on parle de l’ASH OU DU Conseil d’Administration qui refusent les projets d’établissement approuvés par toutes les instances d’hôpitaux.

Propositions de l’atelier :
- écoute et respect des professionnels par les autorités de tutelle ;
- réfléchir aux formations qui doivent être de qualité, universitaires (pour tous) ;
- prendre en compte la notion de temps en psychiatrie, ce qui demande des capacités d’accueil avec des moyens humains adaptés à la demande. C’est le collectif soignant qui va prendre en charge les patients, mais dans une dimension humaine.
- La défense et la reconnaissance de la clinique avec refus de cette dérive, refus de la mobilité imposée (le suivi du patient ne peut se faire qu’avec des personnes connues et reconnues par lui). Refus du PMSI (calcul de rentabilité), de la standardisation au mépris du fait psychopathologique ;
- Point particulier sur la loi de mars 2002 avec le risque d’augmenter la judiciarisation des mécontentements, mais ceci interroge le plus souvent la clinique.


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