Atelier : Glissements des structures et des hommes

(beaucoup de lamentations !)
La société demande de plus en plus de missions aux psychiatres et à leur équipe et les tutelles leur offrent de moins en moins de moyens.

N’est-ce pas le politique qui est interrogé plus que la psychiatrie ?

L’ex " commission des maladies mentales " aurait du s’ouvrir à des personnels de sanré autre que des psychiatres.
Où sont passés les psychotiques ?
Nous les retrouvons en détention, et parmi les exclus les plus désocialisés. Derrières des conduites délinquantielles, toxicomaniaques, â ?¦ se cachent de plus en plus des pathologies plus graves.

L’intervention de début d’après midi fut assez démobilisatrice et destructrice. N’est ce pas dans le mythe de l’unicité lorsque l’on regarde les moyens selon les régions, les populations. Une véritable évaluation (hors PMSI) serait souhaitable.
Une autocritique (psychiatre) s’impose en espérant qu’elle n’arrive pas trop tard face à l’agressivité de la politique libérale qui nous envahit.
Y a t’il encore de la place en psychiatrie pour les patients présentant des troubles chroniques.
La déshumanisation d’une partie de la population appelle au militantisme et à la résistance face au déferlement des technocrates.

Il nous faut sortir du corporatisme et apprendre à " faire ensemble " face au délitement du tissu social.
L’importance est donnée au maintien des équipements de secteur même si il va falloir réfléchir au " comment faire " pour aplanir les inégalités an terme d’équipement et de démographie tant médicale qu’infirmière.
Il y a urgence à redéfinir la place de la santé mentale parmi les priorités du (des) gouvernement(s).

Attention au glissement vers des structures hyper spécialisées au détriment du secteur.