29 janvier, 19 mars ça a encore plus marché ; et après !

Des cortèges partout plus nombreux et déterminés que le 29 janvier avec des slogans exprimant dans la plupart des défilés la volonté de continuer et d’amplifier le mouvement. A remarquer le nombre de slogans de colère à l’encontre de Nicolas Sarkozy scandés un peu partout, y compris parmi les cortèges des syndicats les plus modérés.

Dans notre secteur, les cortèges ont été aussi en général plus fournis avec de très nombreuses délégations d’établissements CC 66, souvent sans appartenance syndicale, mais aussi d’hospitaliers et de la psychiatrie.

Le succès populaire de cette journée aurait dà» pousser l’intersyndicale nationale à proposer des suites rapides pour construire un mouvement dans la durée avec une plate-forme de revendications unitaires à satisfaire.

Et bien non, les huit ne se reverront que le 30 mars, avec semble-t-il le 1er mai comme seul horizon. Si bien évidemment l’unité de l’ensemble des organisations syndicales est un puissant facteur de succès de mobilisation, elle peut être aussi un sérieux frein lorsque c’est le plus petit commun dénominateur qui prédomine.

Nous ne pouvons absolument pas laisser filer six semaines, comme si il ne s’était rien passé. Dans les établissements et départements, à nous de pousser à des prises de positions intersyndicales pour un mouvement d’ensemble durable interprofessionnel pour répondre à l’urgence sociale, pour l’emploi, les salaires, les services publics ...

CC 66, loi Bachelot, mesures d’économies dans les hostos, blocage des salaires, crise dans la psychiatrie, nous avons de nombreux champs de mobilisation qui peuvent aussi converger. Le mouvement général que nous souhaitons partira d’en bas.

A nous tous d’y apporter toute notre contribution !



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