#1erMai Pour nos exigences sociales - Contre l’extrême-droite

Le premier mai c’est la fête des travailleuses et des travailleurs. Rassemblons-nous !

Retrouvez le communiqué de notre union syndicale Solidaires et la carte des rassemblements.

Pas une voix pour le Front National

Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elle mène depuis des années contre l’extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs. Elle représente à ce tire un danger majeur pour tous ceux et celles qui veulent continuer à vivre et travailler ici ensemble. Marine LePen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés-pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité. Sa position contre les augmentations du SMIC et des salaires, sa défense du patronat en font une adversaire que ne peut cacher son affichage en défense de l’emploi pour les seul-es français-es.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive

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L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc... On nous promet pour demain la réduction du nombre des fonctionnaires et des budgets publics, des lois travail bis et ter, une car-macronisation et une ubérisation de la société, c’est à dire des services bas de gamme qui s’adressent aux plus pauvres tout en remettant
en cause les contrats de ceux et celles qui travaillent. Et c’est sans compter le déferlement attendu des accords « offensifs » de défense de l’emploi qui visent à faire accepter entreprise par entreprise les reculs sociaux.

Un 1er mai international de luttes des travailleuses et des travailleurs

Le 1er mai est la journée internationale des travailleuses et travailleurs, Partout elles et ils portent des revendications pour améliorer leur vie et défendre leurs droits et leur liberté. Partout elles et ils luttent pour le droit de grève, le droit de manifester, le droit de s’organiser. Elles et ils luttent contre les reculs sociaux et pour obtenir de nouveaux droits. Partout elles et ils s’opposent aux discriminations et au racisme. Aux Etats-Unis, en Turquie, et dans tous les pays où les
politiques les plus inquiétantes se mettent en place, ce 1er mai doit plus que jamais rappeler notre attachement à la solidarité internationale et sa nécessité !

Lutter avant, pendant, et après les élections

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Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement, notre engagement dans la lutte sur la loi travail l’a montré comme d’autres avant. C’est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C’est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d’autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste, égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète. Quand nous luttons pour l’égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d’asile, contre l’injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l’instrumentalisation de la misère sociale. Et c’est cela que nous allons continuer.


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